Les éléphants sont cocasses par leur allure : un peu patauds, avec une grande trompe dont les possibilités d’utilisation semblent à la fois multiples et incongrues, et un corps immense.

Ça, c’est fait. Mais on a aussi un autre présupposé quand on cause de pachyderme : celui que l’éléphant est un être intelligent. Contrairement aux mouches ou aux caniches envers qui nous avons des préjugés peu courtois, on sait, par la recherche scientifique, que les éléphants sont des êtres empathiques. Alors qu’on pourrait croire qu’ils ont du mal à bouger leur carcasse, ce sont en fait des adeptes du langage du corps pour entretenir des interactions sociales.

Mais ce n’est pas le seul atout des mammifères à grandes oreilles :

« Avoir « une mémoire d’éléphant » c’est avoir une très bonne mémoire : l’image fonctionne comme simple intensif, alors qu’à l’origine, il semble que cette expression prenne naissance dans la tradition de rancune qu’on attribue aux éléphants. On dit qu’ils se souviennent toujours des mauvais traitements, et qu’ils s’en vengent, même longtemps après. »

En revanche, le mythe de l’éléphant qui a peut de la souris, qu’on retrouve dans plusieurs dessins animés, n’a jamais été prouvé par la science. Autre point remarquable même si ça ne change pas grand chose présentement : on trouve essentiellement dans la culture des éléphants… mâles.

Les différentes caractéristiques des éléphants en font donc des animaux tout prêts à être personnifiés, c’est pourquoi il n’est pas rare de les voir adopter des comportements humains dans différentes oeuvres cinématographiques : Babar, Elmer, Dumbo, Tantor, Colonel Hathi, Shep…

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